Mes difficultés dans le cadre de notre enquête au sein d’une unité d’élite de l’armée belge (E. Bukasa)

Mes difficultés dans le cadre de notre enquête au sein d’une unité d’élite de l’armée belge (E. Bukasa)

« Comment se forme l’identité collective au sein d’une unité d’élite de l’armée de terre belge ? Cas étudié : le deuxième bataillon de para-commando ». C’est le sujet que nous traitons cette année Djemma, Jihane, Jonathan et moi-même !

La thématique a été très facile à trouver. L’identité étant le sujet principal du cours, il nous a paru évident de choisir l’identité collective au sein de l’armée belge qui véhicule des valeurs communes en son sein. Le groupe s’est donc mis d’accord sur ce sujet.

Nous avons ensuite pris contact avec le Major Jean-Christophe Delhaie qui nous a proposé de nous entretenir tous ensemble avec, en prime, la présence du Colonel Pirson.

J’ai appréhendé cet entretien car j’avais beaucoup de préjugés sur l’armée. Je pensais avoir affaire à deux personnes distantes et froides mais bien au contraire ! Nos deux hôtes ont été très sympathiques et chaleureux ! Cela a été très facile de joindre le Major par mail. La secrétaire nous a directement dirigé vers lui. Il a été très disponible et accessible par mail ainsi que par téléphone. Nous avons donc en quelques sortes de la chance de pouvoir nous entretenir régulièrement avec lui.

Cet entretien nous a permis de comprendre ce que nous pouvions faire et ne pas faire dans le cadre de notre enquête. Nous avons discuté des possibilités de passer des entretiens avec une unité d’élite spécifique. Celle du deuxième bataillon de para-commando dont le QG se trouve à Flawinnes, près de Namur. Pour notre capsule vidéo, nous avons aussi la possibilité de filmer des militaires se situant à Bruxelles. Tout cela me semblait simple et facile à réaliser. Mais certaines conditions nous ont été imposées. Pour des raisons de sécurité, il nous a été demandé de limiter la prise d’image de la base de patrouille. Les visages des militaires filmés devront être floutés.

Afin de préparer ces entretiens, nous avons dû réaliser un questionnaire. Il a été difficile pour moi d’écrire des questions sans apriori, de les écrire sans influencer l’interviewé dans ses réponses. Je me suis donc plus occupée, avec l’aide des membres de mon groupe, du rapport collectif car il a été facile d’analyser l’état de l’art afin d’en tirer une approche théorique, une hypothèse ainsi que l’opérationnalisation de celle-ci

Il nous reste donc plus qu’à vérifier si notre hypothèse s’avère être bonne ou non. Celle-ci est : l’intégration progressive, par le militaire d’une culture propre à l’armée ou à une unité d’élite, nourrit le sentiment d’appartenance à ce milieu social spécifique.

Nous avons rendez-vous à la mi-mai au sein du deuxième bataillon de para-commando. Nous avons déjà montrer notre questionnaire aux professeurs du cours ainsi qu’au Major Delhaie. Leurs remarques ont été constructives et nous ont permis de pouvoir rectifier certaines questions.

Jusqu’à présent, je suis satisfaite de notre travail. Celui-ci semble cohérent donc j’ai hâte d’entamer les étapes suivantes.

 

 

Elodie Bukasa

Laisser un commentaire