[Groupe 8] Billet personnel – Adil El Hammouchi

[Groupe 8] Billet personnel – Adil El Hammouchi

Pour cette contribution, je voudrai placer l’emphase sur la difficulté de faire un travail sur une thématique comme le conflit en cinq pages.
Je pense qu’il est difficile de faire un travail qualitatif d’un conflit comme la question du nucléaire et sa perception entre deux acteurs qui sont « culturellement » antagonistes. Je pense que pour qu’un travail soit qualitatif, il doit comporter plus de page permettant aux étudiants d’exposer leurs propos dans les meilleurs conditions qui soient. De plus, je pense que dans la thématique des conflits, il est très intéressant de faire dialoguer les deux discours. Cependant dans le cadre de ce travail de cinq pages nous devrons nous limiter à une exhaustivité très sommaire. C’est un bon exercice de synthèse mais le risque est que nous passons peut-être à côté d’éléments qui sont fondamentale à un travail qualitatif.
Un aspect qui joint le précédent est la difficulté de faire le tri car toutes les informations que nous avons récoltés lors de nos entretiens sont imbriqués les uns dans les autres. Le fait de faire un agrégat de ces informations réduit la précision de notre propos pour une meilleure compréhension.
Je pense que les informations que nous pourrons fournir lors de notre rédactions seront bien entendu la synthèse de notre travail mais sans comprendre les rouages de ce qu’il y a derrière notre résumé sommaire du conflit.
Je pense aussi que la rédaction va poser un problème dans la perspective ou nous sommes cinq personnes derrière ce travail. Donc nous ne percevons pas les mêmes choses dans un entretien, je dis cela dans l’optique ou je ne vais pas considérer le propos d’un des intervenant intéressant tandis qu’un ou une de mes collègues peut trouver ça central dans le cadre de notre analyse.
Il faudra se mettre d’accord sur ces points là. Et d’après ce que je perçois, quelque fois nous devons nous mettre autour d’une table et choisir ce que nous mettrons en avant dans le cadre de ce travail.
Une autre difficulté que je rencontre bien souvent lors de travaux ayant pour but d’affirmer ou infirmer une hypothèse, c’est que les entretiens peuvent nous mener dans des situations dans lesquelles nous n’étions pas préparés. Quelque fois lors des entretiens, nous nous retrouvons dans la situation ou nous avons mal posé notre question de recherche. On se rend compte qu’il y a un gap entre notre question et la réponse de l’intervenant. Bien que se soit pas le cas dans le cadre de ce travail, j’ai douté de notre question pendant l’interview avec le président du département des énergie verte d’Engie Electrabel.

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