Méthode d’enquête de terrain Difficultés rencontrées dans le cadre de l’enquête au sein d’une unité d’élite de l’armée belge :

Méthode d’enquête de terrain Difficultés rencontrées dans le cadre de l’enquête au sein d’une unité d’élite de l’armée belge :

 

Cas étudié : le deuxième bataillon de para-commando –

 

Problématique : Comment se forme l’identité collective au sein d’une unité d’élite de l’armée de terre belge ?

Ma tâche principale : Capsule vidéo , montage et tournage.

 

Nous nous sommes mis d’accord sur le sujet de l’identité au sein de l’armée belge pour l’importance de l’identité collective qui la constitue.

 

Après une prise de contact par mail avec les responsables de l’entité choisie, nous avons été accueilli pour un premier rdv par le Major Jean-Christophe Delaie et le colonel Pirson.

 

Pour ce premier rdv, nous craignons que notre entretien se déroule avec des personnes laconiques, très cadrés dans leurs propos et assez distantes.

 

La chance a été de notre côté ! car les deux militaires étaient très accueillants et serviables et nous ont même beaucoup aidé dans le cadre de la réflexion quant à notre angle d’attaque qu’ils jugeaient trop vaste.

 

Ils nous ont également donné le choix entre différentes unités d’élites militaires pour notre enquête.

 

Major JC Delaie et colonel Pirson nous ont également mis à l’aise et ont accepté sans hésitation de nous donner un coup de main pour l’avancement de notre travail.

 

Fin du premier entretien, les deux militaires nous ont éclairé sur ce qu’on pouvait faire et ne pas faire dans le cadre de notre enquête (possibilité de passer des entretiens avec une unité d’élite spécifique, possibilité de filmer, possibilité d’avoir accès à des document dans leurs archives etc.)

Nous avons donc choisis le QG de l’unité du deuxième bataillon de para-commando qui se trouve à Flawinnes près de Namur.

 

Je m’occupe moi-même de filmer et de monter la capsule vidéo que je réaliserai sous forme d’un reportage court de 3 min.

Mes collègues et moi avons aussi la possibilité de filmer des militaires se situant à Bruxelles afin d’alimenter notre reportage par des images et plans différents.

 

Tout cela me semblais simple à réaliser du fait qu’il suffit tout simplement d’avoir une panoplie de rushs afin d’en réaliser une capsule complète.

 

Or, certaines conditions nous ont été imposées. Pour des raisons de sécurité, il nous a été demandé de limiter la prise d’image de la base de patrouille. Les visages des militaires filmés devront être floutés ou ils devront parler dos tourné.

La difficulté qu’on pourrait rencontrer à ce stage serait d’avoir un grand nombre de refus pour le tournage. Les militaires, suite à ses restrictions choisiront peut-être de répondre au questionnaire sans être filmé. (Pour l’instant ceci n’est qu’une simple hypothèse car nous n’avons toujours pas tourné).

 

Pour l’instant, nous sommes satisfaits de notre travail et espérons arriver à notre objectif !

 

Jihane Lezbare

 

 

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